Risques sanitaires News

21.2.2012 | Risques sanitaires

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Ravageur du maïs sur une feuille
Image: Gerd Spelsberg / www.biosicherheit.de

Aujourd'hui le 99.9% des plantes génétiquement modifiées (PGM) peuvent être décrites comme des plantes pesticides, dessinées soit pour tolérer un herbicide, soit pour produire des toxines insecticides (toxines Bt) sans équivalent naturel ou alors les deux à la fois. Une recherche récente montre pour la première fois que les toxines Bt ainsi que des doses extrêmement faibles de résidus d'herbicide (Roundup) peuvent endommager les cellules humaines. Ces expériences montrent que les risques liés à l'ingestion des toxines Bt et du Roundup ont été sous-estimés. A la lumière de ces résultats, nous pensons que la commercialisation de ces plantes n'est pas conforme avec les règlements suisses et de l'UE.

28.11.2011 | Risques sanitaires

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Image: Gerd Spelsberg / www.biosicherheit.de

Une étude scientifique menée par un consortium international de quatre laboratoires de recherche indépendants dont l'ETHZ, vient de révéler des insuffisances dans l'approche utilisée pour l'évaluation des risques relatifs à la culture de plantes génétiquement modifiées produisant des toxines insecticides Bt (PGM Bt). Pour la première fois, il est montré que les résultats produits par l'industrie et d'autres institutions ne sont pas fiables et reproductibles, car ils n'ont pas été produits et validés selon des méthodes reconnues et standardisées. Ils ne sont donc pas utilisables sans validation ultérieure. Les toxines insecticides Bt proviennent de bactéries du sol (Bacillus thurigensis). Un exemple de culture Bt est le maïs MON 810 cultivé dans certains pays de l'UE et/ou importé et utilisé pour l'alimentation humaine ou animale.

1.6.2011 | Denrées alimentaires

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Bt-Toxin (Cry2Aa). Image: de.wikipedia.org

Alors que la quasi-totalité des plantes transgéniques actuellement cultivées a été transformée pour produire ou accumuler des biocides (composés qui tuent la vie) des chercheurs de l'Université de Sherbrook au Québec viennent de démontrer l'accumulation de résidus de pesticides issus d'aliments transgéniques dans le sang des femmes. Il est urgent de revoir le processus d'évaluation toxicologique de ces « plantes pesticides ». StopOGM et toutes les organisations partenaires demande que leur innocuité soit strictement et correctement évaluée avant autorisation pour l'alimentation animale ou humaine.

Ratte

Des chercheurs indépendants du CRIIGEN (Committee for Independent Research and Genetic Engineering) ont réanalysé les données fournies par Monsanto pour le maïs GM MON863. Ces données ont été utilisées pour l'autorisation de mise sur le marché du maïs GM. Cette réanalyse montre que le MON863 n'aurait jamais dû être autorisé à la consommation.

Les chercheurs ont constaté qu'après consommation de MON863 il pouvait être observé:
1. Des signes de dommages au foie et aux reins. La réanalyse des conclusions tirés des analyses de sang, d'urine, des reins et du foie montrent des signes de dommages à ces organes.
2. Des différences significatives dans le poids. Les rats montrent des différences légères de croissance chez les 2 sexes (3.3% chez les mâles et 3.7% chez les femelles) qui sont indépendantes de la dose administrée.