Risques sanitaires News

30.11.2012 | Risques sanitaires

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Bild: EFSA

L'EFSA a publié le 28 novembre sont rapport sur l'étude Séralini. Elle rejette la validité de l'étude sous prétexte de défauts dans la méthodologie et le dessin expérimental. L'EFSA ne voit donc aucune raison de réévaluer le mäis NK603. Certains scientifiques demeurent critiques et réservés fasse à l'avis de l'EFSA. Bien que l'étude souffre de défaut, cela ne remet pas en cause la nécessité d'évaluer sur le long terme les plantes transgéniques destinées à être consommées. C'est aussi ce que rappèle l'l'Agence nationale française de sécurité sanitaire (ANSES) dans son rapport sur l'étude. L'expert en génie génétique Christoph Then de l'ONG Testbiotech affirme que l'étude est d'un niveau scientifique bien supérieur aux études présentées par l'industrie. L'EFSA utiliserait donc un double standard pour l'évaluation en acceptant des études de la part des industriels qui ne remplissent pas les standards de l'OCDE.

01.11.2012 | Risques sanitaires


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Image : europa.eu

L'Autorité européenne de sécurité alimentaire (AESA) en charge de l'évaluation scientifique du risque lié à la culture et à la consommation d'OGM applique des doubles standards lors de ses évaluations selon que les études montrent ou non des effets. C'est ce que montre un rapport publié par l'ONG Testbiotech.
Les études ne montrant aucun effet négatif sur la santé sont acceptées sans restriction par l'AESA alors qu'elles ne remplissent pas les standards exigés. Ces derniers sont par contre utilisés pour attaquer systématiquement toutes les études qui montrent des effets comme par exemple l'étude de Séralini et al. (2012).
Il est par ailleurs montré que cette dernière utilise des standards scientifiques plus haut que toutes les études acceptée par l'AESA, même si elle souffre de faiblesses méthodologiques.
L'EFSA semble être influencée par la présomption que les PGM ne présentent aucun risque et utilise les standards scientifiques pour défendre ses propres opinions. Elle n'a jamais délivré aucun avis négatif depuis sa création.


Lien externe: Rapport Testbiotech
Lien externe: Analyse des critiques apportées à l'étude Séralini et al(2012)
Lien externe: Etude Séralini et al. (2012)

 

19.09.12 | Risques sanitaires

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C'est la première étude de nourrissage du genre. Elle a été conduite en secret pendant deux ans et a été financée par une fondation indépendante. Elle investigue les effets à long terme (vie entière) de l'exposition au maïs transgénique tolérant à l'herbicide total Roundup et au Roundup seul. Les résultats montrent que les effets actuellement considérés comme sans danger conduisent à la mort prématurée de rats de laboratoire et peuvent causer des tumeurs et de multiples dommages aux organes chez les rats. Cette étude remet fortement en question les conclusions du PNR 59, que nous jugions hâtives et bâclées. Elle prouve le besoin de soumettre les OGM à des études indépendantes et de longue durée. StopOGM demande à l'OFSP de suspendre dès aujourd'hui le NK603, ainsi que toutes les autres plantes transgéniques aujourd'hui autorisées pour la consommation animale.


Lien externe : CP de StopOGM

Lien externe : Nouvel Observateur
Lien externe : The Grocer
Lien externe : Etude Séralini

21.2.2012 | Risques sanitaires

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Ravageur du maïs sur une feuille
Image: Gerd Spelsberg / www.biosicherheit.de

Aujourd'hui le 99.9% des plantes génétiquement modifiées (PGM) peuvent être décrites comme des plantes pesticides, dessinées soit pour tolérer un herbicide, soit pour produire des toxines insecticides (toxines Bt) sans équivalent naturel ou alors les deux à la fois. Une recherche récente montre pour la première fois que les toxines Bt ainsi que des doses extrêmement faibles de résidus d'herbicide (Roundup) peuvent endommager les cellules humaines. Ces expériences montrent que les risques liés à l'ingestion des toxines Bt et du Roundup ont été sous-estimés. A la lumière de ces résultats, nous pensons que la commercialisation de ces plantes n'est pas conforme avec les règlements suisses et de l'UE.