Dommages News

14.07.2014 | Dommages

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La culture de plantes résistantes aux herbicides n'a pas fait baisser la consommation d'herbicides. Au contraire, celle-ci n'a cessé d'augmenter. Bild : iangenis

L'office fédéral de protection de la nature allemand (Bundesamt für Naturschutz Deutschland), l'office fédéral de l'environnement autrichien (Umweltbundesamt Österreich) et l'office fédéral de l'environnement suisse (OFEV) dressent un bilan sévère des effets des plantes génétiquement modifiées résistantes aux herbicides. À long terme, la culture de ces plantes favorise l'intensification de l'agriculture et par là la perte de biodiversité, écrivent ces trois offices. C'est là le résultat d'une étude de la littérature spécialisée dans le cadre de laquelle ces institutions ont fait analyser dans différents pays l'impact environnemental de cultures de plantes génétiquement modifiées résistantes aux herbicides conduites depuis de nombreuses années. Les résultats de ces travaux ont été récemment publiés dans un rapport commun.

12.06.2014 | Dommages

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Image : Pendant leur migration, les papillons monarques se servent des eaux (grandes rivières ou lacs) et les côtes pour s'orienter. Photo: ALCE -Fotolia

Chaque automne, plusieurs centaines de millions de monarques qui passent l'été au Canada ou aux Etats-Unis entreprennent le voyage vers les forêts du haut plateau mexicain. Malheureusement, la population de monarques chute depuis des années – depuis 1999, elle a diminué de 82 % . Par voie de conséquence, un des spectacles naturels les plus impressionnants se trouve en danger. Initialement, il était admis que les défrichements au Mexique et les conditions météorologiques extrêmes étaient à l'origine du problème. Récemment, des chercheurs canadiens ont rapporté dans la revue spécialisée "Journal of Animal Ecology" un autre cause potentielle qui influencerait la diminution de ces papillons migrateurs.

25.05.2014 | Dommages

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Image : En vertu du Protocole de Carthagène, la diversité biologique doit être protégée à l'échelle internationale contre la dissémination incontrôlée d'organismes génétiquement modifiés.


Un large réseau d'organisations a lancé un appel aux Etats membres de la Convention sur la diversité biologique (CBD) et du Protocole de Carthagène, les exhortant à devenir actifs et à interdire la dissémination de plantes génétiquement modifiées dès lors qu'il y a risque de dispersion incontrôlée ou de contamination des semences dans les régions d'origine des plantes cultivées chez nous. Selon les termes du Protocole de Carthagène, qui fait partie intégrante de la CBD, la biodiversité doit en effet être protégée à l'échelle internationale contre la dissémination incontrôlée d'organismes génétiquement modifiés. « Les craintes de propagation incontrôlée d'OGM dans l'environnement se sont déjà confirmées à plusieurs reprises ; prenez l'exemple du coton au Mexique, du colza aux Etats-Unis, au Japon, en Australie et en Suisse ou des herbes aux Etats-Unis. En outre, on a retrouvé plus d'une fois des matériaux transgéniques dans des variétés régionales ou des variétés d'origine, par exemple dans du maïs mexicain ou du riz chinois », souligne Elena Álvarez-Buylla, du Mexique.

15.11.2013 | Dommages

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Image : Testbiotech

Lors d’une conférence à Lisbonne sur la coexistence, Testbiotech a présenté une nouvelle étude qui dresse pour la première fois un panorama global de la propagation incontrôlée de plantes génétiquement modifiées comme le maïs, le riz, le coton, le colza, les agrostides et les peupliers. Sont concernés les Etats-Unis, le Canada, l’Amérique centrale, le Japon, la Chine, l’Australie et l’Europe. Dans de nombreuses régions, ces plantes ont déjà franchi la limite du champ cultivé pour contaminer l’environnement. Les constructions génétiques artificielles se retrouvent parfois jusque dans les populations d’espèces sauvages. Selon l’étude, la dispersion des transgènes s’explique de multiples façons : par les cultures commerciales, par les disséminations expérimentales, mais aussi par les importations de graines germables destinées à la production alimentaire. Les conséquences de la propagation incontrôlée des PGM sont impossibles à prédire : les cas avérés montrent qu’il n’est pas possible d’établir des pronostics fiables concernant le comportement à long terme de ces plantes dans la nature ou leurs effets sur la biodiversité. « Nous avons besoin de dispositions claires stipulant que la dissémination d’organismes génétiquement modifiés est interdite si elle est irréversible », revendique Christoph Then, de Testbiotech.